C’est encore l’histoire de mon prunier. En 2010, un pic épeichette y creuse un trou. En 2011, des mésanges charbonnières s’y installent et donnent naissance à cinq petits « mésangeots » en deux nichées. 2012, ce sont des mésanges bleues qui squattent le trou et cinq petites bleues s’envolent. Ce printemps, ce sont des sittelles qui y logent et deux « sittellots » qui s’émancipent. (Toutes les photos ont été prises sans aucun dérangement pour les oiseaux. Le nid est à six mètres d’un endroit où nous vivons. A chaque séance de prise de vues, environ trois semaines, le rythme du nourrissage des petits n’a pas diminué.)
Début avril, parade nuptiale.
Aménagement du nid.
Le diamètre d’entrée d’un nid dépend de l’espèce, la femelle réduit l’ouverture à l’aide de boue. D’où le nom de Sitelle « Torchepot ».
Le mâle nourrit la femelle qui couve.
Les petits sont nés, les parents les nourrissent.
Première apparition d’un oisillon.
Nettoyage du nid (Les sacs fécaux sont jetés plus loin pour éloigner les prédateurs).
Découverte du monde extérieur.
Les adultes font d’incessants aller-retour pour nourrir les deux petits.
Impressionnant le nombre d’insectes que mangent les oisillons.
Jeunesse ingrate, conflit des générations !
L’envol est pour bientôt.
Nourriture (insectes, araignées, larves, ….) issue de mon jardin bio.
Voracité.
Les deux oisillons. Les sittelles ne font qu’une nichée par an en moyenne.
Les oisillons ont quitté le nid le 22 mai, seule photo du petit juste avant l’envol.